Attention ! Les cours donnés autour de la stratégie de l'information sont réservés à un public averti.


Nécessitant des notions de gestion de projet, de travail des données numériques, ils sont destinés à des techniciens du Web ou de la documentation voulant s'ouvrir des perspectives vers la gestion des données et non la gestion des outils.


Les données constituent le carburant qui alimente les services numériques dont on observe le développement rapide, sur Internet et, de plus en plus, sur smartphone ou tout autre appareil mobile. Leur agrégation, leur croisement, leur analyse, leur modélisation, leur représentation concourent à une création de valeur croissante, que ce soit en termes de services rendus à l’usager/utilisateur ou de retombées économiques directes et indirectes. 


Les utilisations afférentes peuvent aller de la plus triviale (application cartographique sur smartphone pour repérer des contacts, des boutiques ou une place de parking) aux plus élaborées (outil d’aide à la décision, par exemple).





Ce cours permet d'approcher un langage permettant de décrire des situations de travail au moyen d’une arborescence de tâches et de représenter la structure de ces tâches de façon harmonisée.


L’objectif de ce cours est de créer le contenu de documents techniques mais également de définir les processus productifs d’une entreprise (exprimés dans le manuel de procédures) ou les spécifications fonctionnelles d’un système et l’architecture de son interface. Le langage TIM (l’acronyme de « Task-oriented Information Modelling«) sera à la base de ce cours.


L’approche orientée utilisateur

De multiples raisons peuvent pousser des rédacteurs ou des décideurs à orienter leurs informations vers leurs cibles d'utilisateurs.

 

  • Le travail peut être décrit au moyen d’une structure de tâches.
  • Une tâche décrit une modification de l’environnement extérieur au sujet.
  • L’action est un composant de la tâche et non une unité de décomposition du travail.
  • Toutes les informations relatives aux tâches (objectif, conditions d’engagement, séquencement, etc.) constituent le modèle et non pas une propriété du modèle.
  • Dans une situation de travail, l’action proprement dite est consécutive à une évaluation et à une décision.
  • Les catégories utilisées pour la description du travail sont fonction de la décomposition analytique des environnements techniques (états, propriétés, objets, opérations, objectifs, pré-requis, entrées, sorties,  etc.).
  • Toutes les catégories du langage de modélisation sont générées par la combinason de trois primitifs (objet, facette, opération).
  • Les règles de production (Si … alors) sont prises comme paradigme des mécanismes cognitifs réglant le comportement en situation de travail.
  • Le contexte social de la situation de travail est pertinent pour l’établissement de modèles de tâches dans la mesure où la collaboration dans les activités est prescrite.
  • Idéalement, les documents ne sont pas rédigés mais générés à partir des modèles de tâches, àfin d’éviter inconsistances et verbosité.
  • La structure du langage de modélisation doit autoriser une réutilisation massive des contenus.
  • Le langage de modélisation est de type « frame » afin de faciliter la production de modèles et d’assurer une régularité dans le contenu des documents générés.
  • L’établissement d’un modèle de tâches doit être un travail fondée sur des règles explicites et doit pouvoir se dérouler profondeur ou largeur d’abord, au choix de l’analyste.
  • Les informations requises pour assurer la complétude d’un modèle de tâches doivent se limiter au minimum pertinent. Les places vides doivent être autorisés.



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